Les qualités pour devenir AVS

Comprendre les qualités requises pour devenir auxiliaire de vie sociale passe par la compréhension de ce que signifie l’accompagnement de la personne aidée.

 

Que veut dire accompagner la personne aidée ?

On peut distinguer trois grands axes d’accompagnement :

 

1 – L’accompagnement dans les actes essentiels et ordinaires de la vie quotidienne

  • Préparer le repas,
  • Faire les courses,
  • Faire le ménage,
  • S’occuper de démarches administratives

Selon le degré de dépendance de la personne aidée, l’intervenant peut aussi être amené à faire leur toilette, à les habiller et à les alimenter. Le handicap, la maladie ou la dépendance rendent ces tâches difficiles, voire impossibles à effectuer sans aide.

 

2 – Soutien moral et social

La présence d’une auxiliaire de vie est très souvent un vrai réconfort pour la personne aidée, au-delà de l’aide dans les tâches quotidiennes. L’isolement social qui découle souvent de la situation de fragilité est un vrai vide dans beaucoup de situations.

 

Plus encore, il peut s’agir d’accompagner la personne lors de sorties, de prendre soin de son apparence : bref, il faut stimuler sa vie sociale et relationnelle, mobiliser la personne et lutter contre son isolement.

 

3 – L’observation de l’évolution de la personne aidée, et la prévention

Observer les capacités et les difficultés permet une adaptation de l’accompagnement au plus près des besoins de la personne aidée.

 

La prévention est un axe peu évoqué mais également très important : il s’agit de veiller à prévenir toute maltraitance sur les personnes vulnérables, et de savoir comment réagir et y faire face si cela arrive.

 

Quelles qualités nécessaires pour devenir auxiliaire de vie sociale ?

A partir des trois axes que nous avons développé, nous pouvons rentrer dans le cœur du sujet :

  • Un intérêt pour l’humain et le social
  • Le goût pour la réalisation des tâches et des activités de la vie quotidienne
  • Une bonne condition physique : l’AVS peut être amenée à soulever des personnes invalides (c’est pourquoi les problèmes de dos et de genoux sont un frein à l’exercice de ce métier)
  • Une capacité d’observation
  • Une capacité d’adaptation et de prise d’initiative pour répondre aux besoins et aux attentes des personnes aidées, à partir de l’observation que l’on a pu faire
  • Des qualités de communication et le goût du travail en équipe pluri-professionnelle : il faudra communiquer avec la personne aidée, avec sa famille, et avec tous les professionnels qui seront amenés à intervenir auprès d’elle : c’est un métier de contact !
  • Capacité d’organisation
  • Respect, tact, tolérance et discrétion sont nécessaires lorsqu’on accompagne des personnes en situation de fragilité

 

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